Une entreprise bretonne de traitement des nuisibles dont l’activité dépendait presque entièrement des annuaires payants et des plateformes de mise en relation. Chaque contact entrant était donc acheté, et le coût d’acquisition augmentait sans que l’entreprise ne construise le moindre actif à elle.
Ce qui a été fait
- Construction d’un socle de contenu répondant aux questions réellement tapées avant l’appel à un professionnel : identification de l’insecte, dangerosité, traitement possible soi-même ou non.
- Structuration en cocon sémantique, chaque page nuisible renvoyant vers la page d’intervention correspondante.
- Optimisation technique et maillage interne des pages de service.
- Travail des pages par zone d’intervention pour capter la demande locale.
Ce que ça a donné
| Indicateur | Avant | Après | Évolution |
|---|---|---|---|
| Clics organiques | 36 129 | 132 987 | × 3,7 |
| Impressions | 2 412 720 | 6 750 388 | + 180 % |
Comparaison sur 8 mois vs 8 mois précédents.
C’est le cas le plus démonstratif des quatre, parce que la totalité des requêtes qui portent cette croissance sont des requêtes hors marque : personne ne cherchait le nom de l’entreprise, les visiteurs cherchaient à identifier un insecte ou à s’en débarrasser. Chaque visite supplémentaire est donc une demande captée en amont, sur un besoin réel, et non un client qui serait venu de toute façon. C’est exactement la mécanique qu’on cherche : intercepter la personne au moment où elle réalise qu’elle a un problème, avant qu’elle n’ouvre un annuaire.
Source : Google Search Console du client, relevé du 22/07/2026. Comparaison 22/03/2025–22/11/2025 vs 22/11/2025–22/07/2026.